L’étalement urbain

Définir l’étalement urbain.

L’accroissement démographique des grandes aires urbaines s’accompagne de phénomènes d’étalement des cités sur les espaces périphériques, phénomènes favorisés par la mise à disposition de systèmes de transport individuels ou collectifs.  L’étalement produit des formes urbaines plus éparpillées sous forme de mitage des espaces périphériques à la ville. On parlera aussi, selon les cas, de périurbanisation (urbanisation continue aux franges des agglomérations), de rurbanisation (processus d’urbanisation rampante de l’espace rural par imbrication des zones urbanisées périphériques et des noyaux de l’habitat rural initial, sans tissu urbain continu), de suburbanisation (développement continu de l’espace autour des villes), etc. http://geoconfluences.ens-lyon.fr

 

 

Rennes compte se serrer la ceinture verte pour protéger ses champs.

Rennes fait aujourd’hui figure d’exception. En effet, Là où les grandes villes sont encerclées par des banlieues dortoir, elle possède depuis toujours une ceinture verte faite d’espaces naturels et de champs, une véritable « ville archipel ». Ainsi c’est une richesse qu’il faut maintenir pour protéger l’agriculture, en empêchant le grignotage des terre agricoles utiles. Le développement des lotissements pavillonnaires dans les années 80 a été terrible, mais aujourd’hui, un habitant consomme quatre fois moins de foncier qu’il y a vingt ans.

Des communes très attractives

Le maires ont dû réduire les parcelles de terrain et  privilégier des formes urbaines moins gourmandes.  Ainsi sur certaines communes périurbaines rennaises la moyenne des parcelles attribuées peut  être de 350 mètres carrés pour une maison individuelle. Par exemple, Gévezé, commune très attractive au nord de Rennes, comme tout le territoire de la métropole, a dû construire 1.000 logements de 2005 à 2014.  Toutefois,  l’inconvénient pour la commune, c’est que le foncier est plus cher que dans une zone agricole vierge.

Les agriculteurs encerclés

Enfin pour les agriculteurs, la situation est parfois difficile à tenir. Beaucoup d’éleveurs perdent petit à petit les hectares dont ils disposaient. Et bien qu’ils aient une compensation financière, il aimeraient continuer à travailler sur des terres, ailleurs. A présent, Rennes Métropole compte plus de 750 exploitations agricoles sur son territoire, ce qui fait vivre environ 7.000 personnes. Un trésor à préserver. http://www.20minutes.fr

 

 

 

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